Portrait

"Caminante, no hay camino, se hace camino al andar." Antonio Machado
"Toi qui chemines, il n’y a pas de chemin. Le chemin ? Tes pas qui le dessinent."

PortraitLa Maxime est née dans un pays d’océan qui sent la menthe, le cumin, et la terre chaude. C’est peut-être pour cela que pour elle, tous les contes sont des voyages qui permettent d’aborder des rivages inconnus, au fil d’histoires qui disent le passage, la rencontre, l’exil, la métamorphose. Conteuse à voix nue, elle n’aime rien tant que partager avec son public la parole forte des contes.

Longtemps son répertoire de prédilection s’est nourri de contes merveilleux issus des traditions orales de la Méditerranée, tant occidentale qu’orientale. Mais elle prend plaisir à explorer toujours de nouveaux répertoires, de nouveaux territoires.

La maxime familleElle crée également des histoires et invente des spectacles où se tissent, poésie, chant et histoires contrastées. Récits de vie et contes fantastiques, contes traditionnels et nouvelles contemporaines, il s’agit toujours de conter, avec le sourire, les 1001 facettes de l’humain, de la plus sordide à la plus noble.


Ses sources d’inspiration

  • Les histoires épicées de l’Ancien testament et les paraboles sucrées du Nouveau, la métaphore, les histoires au sens caché.
  • Son travail en protection de l’enfance, le désir de conter les vies extrêmes des personnes qu’elle a rencontrées.
  • Le tabouret trapu de sa grand-mère dont le couvercle de formica moucheté de vert et blanc, se soulevait, révélant une cachette où l’on pouvait ranger cirages, brosses, et chiffons. Lorsque récemment il s’est réouvert à sa mémoire, il en est sorti tout un monde du quotidien.
  • Racine pour les fulgurances de l’image et Proust, Baudelaire pour la sensualité de leur langue.
  • Les paysages de ses rêves, les grands ciels de son pays d’enfance.

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  • Ses histoires fétiches : les contes de serpent.
  • Ses collecteurs préférés : Bladé, Boratav, Pourrat.
  • Sa recherche : celle d’une (belle) langue orale, savoureuse, précise et ouverte.

 

 

 
« Chaque conte, comme le rêve, avance, caché dans ses images et baigné d’une atmosphère qui n’appartient qu’à lui. »

 

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